Jemmy Lamar

Le site art-liège.be va malheureusement fermer ses portes au 31/12/2017. Nous remercions tous ceux qui nous ont aidé ou consulté depuis de nombreuses années.


- « Bestiarum Humanimalis » ("Le Bestiaire Humanimal" - expo personnelle, illu) – 3 octobre > 9 novembre 2014 Galerie d'art du Château Mottin, Hannut - « Ordo Ab Chao » (expo collective, illu) – 'Mobirone' – 22 mai > 6 juin 2014 Centre de Lecture publique, Hannut
- « Ordo Ab Chao » (expo collective, illu) – 'Mots en mouvement' – 26 avril > 10 mai 2014 Centre de Lecture publique, Hannut
- « Desceller le regard » (Livret éducatif sur l'art contemporain, rédigé par Lucien Rama, critique d'art international) – Mise en page et couverture – mars 2014, Hannut
- « Les Joies de l'Autoportrait », « Paradis noir » (expo personnelle, photo / Vidéo projection) – 1 février > 7 mars 2013 Centre LGBT, Paris
- « Les Joies de l'Autoportrait » (expo personnelle, photo) – Expo Jeunes – 5 juin > 15 juillet 2012 Tels Quels café, Bruxelles
- « Les Joies de l'Autoportrait » (expo personnelle, photo) – 8e Biennale Internationale de la photographie et des arts visuels de Liège (programme off)
– 9 mars > 27 avril 2012, Maison Arc-en-Ciel, Liège ------- - Cabaret « Drag Attack » (comédien) – Fêtes de la musique – 2009 Mad Musée, Liège
- Cabaret « Drag Attack » (comédien) – Festival de Liège – 2009 Caserne Fonck, Liège
- Cabaret « Drag Attack » (comédien) – Festival Drag Attack – 2008 La Zone, Liège


En 2007, Jemmy part vivre à Paris. C'est là qu'il s'adonne pour la première fois aux joies de l'autoportrait. A cette époque, fasciné par les drag queen américaines, il acquiert les rudiments du maquillage en observant et en reproduisant leurs grimages. C'est là que naît sont premier personnage : Morgan Parys. « Morgan Parys » et le « Drag Attack » 2007 - 2009 « Une petite chose toute fragile. Un petit corps. Pas vraiment un homme, pas vraiment une femme. Un visage au maquillage presque caricatural, comme un appel au secours. Des yeux trop bleus cernés de noir. Morgan Parys est sa propre poupée, une barbie trash dans la lignée de ces travs américaines outrageusement peintes et tatouées. Une version décadente et ambiguë du "just beautiful".» Peg, directeur artistique - Drag Attack En 2008, "Morgan Parys" est embauché comme comédien dans la troupe naissante du cabaret « Drag Attack », à l'occasion du festival éponyme. Le spectacle est un Freakshow puisant son inspiration dans le Berlin des années 20 et est basé sur la projection vidéo. Il fait ainsi son entrée dans la culture underground liégeoise et se produit pour la première fois à la « Zone » à Liège ; il remonte ensuite sur les planches en 2009, lors du Festival de Liège à la « Caserne Fonck », ainsi que pour les Fêtes de la Musique au « Mad Musée » sur le Boulevard d'Avroy. Il quitte le collectif et abandonne son personnage en 2010 pour se concentrer sur ce qui deviendra « Les Joies de l'Autoportrait ». « Les Joies de l'Autoportrait » 2012 – 2013 Après près de 3 ans de réalisation, Jemmy expose sa série d'autoportraits lors de la « 8e Biennale internationale de la photographie et des arts visuels » de Liège en mars et avril 2012 à la Maison « Arc-en-Ciel » de Liège, ainsi que à la Maison associative « Tels Quels Jeunes » de Bruxelles en juin et juillet 2012, ce qui lui vaudra d'attirer l'attention des médias. En février 2013, il expose au Centre LGBT de Paris. « Je vous recommande vivement cette exposition qui vous permettra de découvrir les créations d'un jeune Artiste, vrai, sincère et authentique, qui s'exprime sans tabou ni artifice. Jemmy Lamar nous donne à voir une série de photographies dans lesquelles il se dévoile parfois avec audace, mais toujours avec originalité et bon goût.. J'aime l'esthétique de ses œuvres, sa manière de composer les images et de se mettre en exergue. J'aime ses recherches de couleurs et de matières. J'aime quand, parfois, ses photographies ne sont pas loin de la peinture ou de la gravure! Vous l'avez compris, Jemmy Lamar est un Artiste à découvrir et à encourager absolument.» Alain Bronckart, chroniqueur d'art - RTBF Livret « Desceller le regard » mars 2014 En mars 2014, Jemmy Lamar réalise la couverture et la mise en pages du livret éducatif « desceller le regard » (sur l'art contemporain) rédigé par Lucien Rama, critique d'art international et édité par le Centre culturel et le Centre de Lecture publique de Hannut. « Ordo Ab Chao » avril 2014 En avril 2014, Jemmy expose son dessin intitulé « Ordo Ab Chao » lors de l'exposition collective 'Mots en mouvement', ainsi que lors de l'exposition 'Mobirone' à Hannut. « L'illustration intitulée « Ordo Ab Chao », que je présente pour la première fois dans le cadre de l'exposition collective "Mots en mouvement", aborde le thème de la déliquescence humaine, dans des mises en scène mélangeant subtilement rétrospective et anticipation. Mises en scène dans lesquelles je traite de l'industrie, la technologie, la conspiration, la mort, la guerre, entre autres. Je trace l'histoire d'une humanité profondément dépendante du système. La civilisation, cette "termitière" où l'oligarchie domine, où des humains belliqueux et égoïstes n'hésitent pas à piller et à annihiler dans leurs intérêts propres. Des humains qui ne concourent qu'à la destruction de la planète, et de tous les êtres vivants, victimes du grand échiquier des puissants. Tout cela au nom de la Science, au nom de Dieu, au nom du progrès, au nom de l'impérialisme, au nom de l'argent ou encore de votre sécurité... J'illustre les crimes qu'enfantent l'idolâtrie, la corruption et l'avidité... mais, l'ordre ne naît-il pas du chaos ? » Jemmy Lamar, Artiste visuel (communiqué de presse - avril 2014) « BESTIARUM HUMANIMALIS » octobre 2014 A partir du 3 octobre 2014, l'artiste présentera pour la première fois sa nouvelle exposition personnelle « BESTIARUM HUMANIMALIS » (Le Bestiaire Humanimal) à la Galerie d'art du Châteaux Mottin, toujours à Hannut. « Mêlant dessin et encre de Chine, Jemmy Lamar met en lumière un monde polymorphe aux enjeux multiples. Il ne s'agit pas ici d'un art gratuit, décoratif et insignifiant : c'est un travail qui veut porter un témoignage de son temps et dont les personnages principaux pensent et vivent une existence vraie et souvent douloureuse. Humour et émotions se dégagent de ce bestiaire ou l'animal et l'humain sont intimement mêlés. Au gré d'une sélection d'encres envoûtantes, ce jeune artiste, autodidacte, pose un regard sur l'animalité et le rôle ambivalent de l'humanité, partagé entre la destruction de la planète et le sacrifice de tous les êtres vivants. Ce jeune artiste pluriel, metteur en scène, et photographe, n'a jamais cessé de s'intéresser de près aux problèmes d'environnement de notre planète. Et son travail dans le domaine des arts visuels nous en apporte la preuve. Il y brouille les champs de la création et de la perception. Questionnant les formes, les limites de la représentation et de la vision, Jemmy Lamar ouvre les portes à des personnages foisonnants où se mêlent les traits de l'invisible et du réel, créant des lieux où se mêlent l'étrange et l'inattendu. Mais derrière cette satire, un rien surréaliste, derrière ce ballet précieux, il y a une invitation à explorer avec « humour et gravité » des mondes graphiques, à la fois si proches et si lointains. Son but n'est pas de faire de la belle image, il tient à dépasser la simple fascination pour mener un vrai travail de réflexion sur la nature humaine et le respect de notre terre. Voilà un peintre qui a quelque chose à dire et qui le dit, certes, d'une façon vigoureuse, parfois sombre, toujours sans concession. Mais son regard sait voir les injustices et les violences contemporaines avec une efficacité certaine : à nous d'ouvrir «grand» nos yeux… » Lucien Rama, Critique d'art - Aiap Unesco